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mercredi 21 octobre 2015

Instant Buzzfeed: les 36 signes qui prouvent que ça y'est vous êtes un trooper de la fête berlinoise. Daddy can be proud

Ce qui devait arriver arriva. A force de trainasser sur le Ternet pendant nos pauses déjeuner/lunch/café/aquaponey, une choquante évidence s'est établie devant nos visages circonspects: pas d'article dédié à la fête berlinoise estampillé BuzzFeed, ce fabuleux démotivateur (à moins d'avoir mal cherché, et ce n'est pas faute d'avoir seché l'animal). Histoire d'y remédier et de rendre hommage à ce merveilleux site, voici les 36 signes qui montrent au yeux du monde que l'expression "party animal" a été créée pour les ubermenschen comme vous (ainsi que les réprimandes: "saloperie d'enfant gâté immature, c'est pas avec toi qu'on va sauver l'espèce humaine").

jeudi 25 décembre 2014

Noël chez les allemands part 1

Salut les Frenchies ! Aujourd'hui, faisons le plein de récriminations injustifiées fermement ancrées dans la glace saisonnière. Et oui cette année, il était hors de propos que vous échappiez à un écrit estampillé gros bonhomme Coca-Cola. Mais plutôt que de vous fournir les adresses des meilleurs revendeurs de cannelle, de sapin et de poudreuse (pour le sapin, esprits mal placés), de vous faire partager nos petites astuces pour voler les nains de jardin (quoi que, cela aurait pu être l'occasion d'un concours. Nächstes Mal) ou encore se prendre en photo en mini short et grandes chaussettes de pupute au milieu de Gendarmark, nous allons nous attarder sur une interrogation existentielle : que m’arrivera-t-il si je passe Noël chez les allemands ?

dimanche 7 décembre 2014

La Top chronique de Juliette - TOP 4 des mecs que je ne veux plus dans ma vie

by Marine
Aujourd'hui pour le plaisir des petits et des grands, retour de la Top chronique. Cette fois, Juliette s'attaque à quatre espèces de damoiseaux que vous aurez toutes les chances de rencontrer à Berlin (et ailleurs, se plaint-on dans l'oreillette). Ladies, si vous vous reconnaissez dans ce joli bestiaire, souvenez vous que comme le rappelle la mention cinématographique: "toute ressemblance avec des personnes existantes est ABSOLUMENT fortuite". Enjoie.

jeudi 6 novembre 2014

La Top chronique de Juliette - TOP 4 des raisons de continuer sa quête du prince charmant

by Marine
Je ne vous apprendrai rien en vous disant qu’il est difficile de trouver l’amour à Berlin. Nous autres célibataires avons tous fait le même constat : dans une ville dont la devise pourrait s’approcher d’un liberté, profiter, berghainité, il n’est pas évident de trouver un être un minimum installé dans sa vie pour s’installer un minimum dans la vôtre.

dimanche 28 septembre 2014

Pourquoi "les femmes contre le féminisme" par Colette

Il y a quelques semaines, en pleine glandouille professionnelle (« et si j’allais voir sur facebook/buzzfeed/etc... si y’a pas du boulot à faire, tiens »), je suis tombée sur un article mentionnant un tumblr qui m’a sérieusement sciée les genoux, les coudes, et autres : Women against Feminism. Comprenez moi bien, chacun et chacune a le droit à son opinion, que ce soit vouloir se foutre les seins à l’air devant une cathédrale/mosquée/synagogue ou devenir femme au foyer et s’épanouir en élevant ses gamins. C’est ça pour moi le féminisme, choisir ce qu’on veut faire de sa vie sans que personne ne nous juge ou ne nous force. Il ne s’agit pas de forcer l’égalité, voire la suprématie de la femme, mais bien au contraire d’avoir une palette de choix égale à celle des hommes et d’en faire relativement ce qu’on veut. Je veux bien croire que certaines féministes sont aujourd’hui borderline, et on pourrait penser qu’elles vouent une haine sans nom à la gente masculine, mais il s’agit d’un léger pourcentage. En revanche, ce qui n’est pas un léger pourcentage, c’est le nombre de femmes qui n’ont pas (assez) de droits dans le monde : le droit à l’éducation, le droit au vote, le droit de choisir son mari, et de pouvoir en divorcer, le droit de sortir de chez soi seule, le droit de coucher avec qui on veut, et bien d’autres. Voila donc pourquoi j’ai commencé à faire défiler les photos de ce tumblr terrible avec stupéfactions, et franchement un peu de trouille. 

jeudi 28 août 2014

Comment ne PAS vivre comme un berlinois : les 10 commandements

Hello les Myosotis (mais oui, ça suffit les métaphores de petits animaux à base de Chaton, Poulet et Poussine ; je m’attaque à la flore, mes Petits Pois). Aujourd’hui, petit manuel à l’usage des français nostalgiques qui veulent savoir comment vivre à Berlin sans devenir berlinois. Parce que bon, certes Berlin c’est chouette, c’est ZE place to be, c’est la capitale mondiale de l’électro, une ville-à-nulle-autre-pareille, c’est freeeeeeee like a river tout ça… N’empêche que, parfois, j’ai envie d’envoyer toutes ces conneries bio-hipster-alternatives se faire voir et de faire ma parisienne de base. Pourquoi ? Because I can. Voici les commandements de la parigote à Berlin. Haters gonna hate : y’a même une (légère) critique de la pensée unique des auto-proclamés « vrais berlinois » à Berlin cachée dedans. Saurez-vous la retrouver ? C’est subtile mais je vous fais confiance, mes petites Fleurs de Courgette, vous trouverez.

vendredi 15 août 2014

#émotion - Lettre d'une paire de Jimmy Choo à sa détentrice berlino-parisienne

 "Juju,
Si je prends la peine de t’écrire, c’est que l’heure est grave, tu t’en doutes. Je ne te ferai pas l’affront littéraire de te dire que mon petit cœur saigne, qu’il me coûte de tremper douloureusement la pointe de mes talons dans l’encre de mes larmes (allez Baudelaire, à la niche) mais on en n’est pas loin. Et s’il te reste un peu d’estime de toi et d’amour pour moi, tu écouteras cette plainte, déclamée depuis la commode Ikea dans laquelle, ingrate, tu m’as définitivement abandonnée. Abandonnée, c’est le mot. Progressivement. Tout d’abord tu m’as imposé de nouveaux voisins, ces grolls ignobles trônant en chef sur les peutons berlinois. J’ai d’abord cru que tu te mettais au cirque, un numéro clownesque entre le freak show à venir d’American Horror Story et un retour à tes 12 ans. Et puis tu t’es mise à les porter de plus en plus régulièrement : soit le musée des horreurs marchait du tonnerre, soit quelque chose de plus grave se tramait dans ta vie. Dans les deux cas, j’étais soucieuse. Et puis tu as fini par ne plus me porter. 

lundi 14 juillet 2014

Sexy summer: les conseils sexo-ludiques de Miss Zoé

Hello les chatons! Miss Zoé est de retour pour vous parler de sujets que vous préféreriez que votre petite sœur de 16 ans ne lise pas.
La semaine dernière, re-belote, verre entre Frenchies dans un bar de Kreuzberg. Ca papote mecs, ex, amants… Qu’est-ce qui est mignon et qu’est-ce qui n’est pas mignon chez un plan cul ? Là-dessus les avis divergent. Je parle d’un amant à moi qui avait l’habitude de m’offrir les roses par bouquets entiers, au point que mon appart en était envahi. Je trouvais ça plutôt mignon. Commentaire des meufs : « creepy » (une ajoutera « et pourquoi pas les smacks au réveil pendant qu’on y est ? ». Ah, ben moi je trouve ça mignon aussi. Bref. Je dois être trop romantique.) Quand même, pour le défendre, je précise aux coupines : oui, un amant éploré qui vous offre timidement un bouquet de roses, ça fait un peu cucul-la-praline et potentiellement creepy ; mais quand l’amant en question commence par vous sodomiser, vous colle une énorme fessée, puis vous offre un bouquet, là, c’est chouette. Murmure d’assentiment général « ooooh oui, là c’est vraiment mignon ». Hmmm, bon. C’est tout de même assez contre-intuitif qu’il faille passer par cette étape-là pour faire accepter un bouquet de roses comme un cadeau convenable. Mademoiselle refuse le bouquet de violettes ? Hop, une petite visite par l’entrée de secours pour faire passer la pilule. Où va le monde ma bonne dame, ralala.

jeudi 26 juin 2014

Beyoncé, je t'adore mais tu n'es pas une icône féministe. Alors cut the crap.

Aujourd’hui, billet qui n’a pas rien à voir avec Berlin (c'est un blog personnel: on fait donc ce qu’on veut avec nos cheveux), mais dont l’idée a néanmoins germé grâce à une franco-schleuh lors d’une récente soirée improvisée, de celle qui s’ouvre avec un innocent godet et se finit en ciseau à taper dans l’herbe du chat en écoutant de la musique militaro-religieuse russe et en déclamant les plus belles répliques de Terence & Philip. Jusqu’ici tout va bien négro, jusqu’à ce que la playlist Spotify zappe sur un des nombreux hits de l'impératrice incontestée de l’univers et de Navarre – j’ai nommé Rihanna. Blondie, qui comme tout(e) berlinois(e) qui se respecte et ce peu importe la nationalité, développe des tendances musicales fashisto-rigides relève brusquement sa jolie frimousse aryenne affichant un air scandalisé comme si j’avais contesté l’efficacité des V2, et s’exclame : « stoppe-moi-ça-tout-de-suite. Et puis arrête de te pâmer sur sa robe à paillettes (qualifier la merveille Swarovski de robe à paillettes... Pardonne-leurs Seigneur, ils portent des Scholl avec des chaussettes, ils ne savent pas ce qu’ils font). Franchement la meuf est à poil ! Comment tu peux t’extasier sur une fille comme ça et parler féminisme ensuite ? A la limite mets Beyoncé, ça je tolère ».

mercredi 16 avril 2014

Club libertin à Berlin, mode d’emploi

L’autre soir on se rencontre pour un verre avec les autres Frenchies et, au bout de 5 minutes, comme il est coutumier entre français(es), ZE sujet de conversation arrive sur le tapis : le cul. Bah oui, après quelques mois – années – à Berlin, où chaque tentative de parler – en toute délicatesse pourtant – de masturbation féminine avec vos amis germains s’est soldée, dans le meilleur des cas, par un gloussement gêné de votre interlocuteur(trice), des paupières modestement baissées et un changement de conversation, et, dans le pire, par un regard scandalisé de votre « significant other », regard qui exprimait de la façon la plus éloquente votre prochain bannissement de toute les réunions stammtische de la capitale (voire votre mort imminente si vous ne vous décidiez pas à fermer votre Maul), lâcher un peu la pression entre filles sans passer pour des prostiputes internationales est une question de survie. Nous en étions donc là de nos pensées philosophiques sur les vertus de la branlette espagnole – « avec ou sans faciale ? » « ah nan, ça pique les yeux » « oui mais il paraît que le sperme c’est bon pour la peau » « bon » (l’argument beauté, ça prend toujours, et puis c’est bien connu, il faut souffrir pour être belle) – quand l’évidence s’est à nous imposée : die Frenchies se devait de faire un sujet sexo. Non, ce n’est pas sale, comme dirait le Doc de nos 15 ans. Comme par hasard, j’ai écopé du sujet (notez que je l’avais un peu cherché, hein).

samedi 29 mars 2014

#Drague - Une sous-espèce méconnue du mec allemand : l’allemand international

Celles qui ont lu les articles sur la drague à Berlin, ou qui ont-elles-mêmes pratiqué la branchouille in vivo à Ritter Butzke le savent : pour draguer un allemand, mieux vaut mettre de côté toute idée (de toute façon réac) de décence, de pudeur, et autres conceptions néo-romantiques qui voudraient qu’un homme, ça doit être chevaleresque et vous inviter au resto une paire de fois avant que la sacro-sainte (mais souvent transgressée) règle du « jamais avant la troisième date » s’applique et que vous puissiez, tout en restant une lady, sauter en toute impunité sur le kiki du Don Juan. Un Allemand, ça se travaille au corps, avec aussi peu de subtilité que possible, sinon c’est simple : ça vous capte pas, et ça passera la soirée à confondre vos œillades énamourées avec le regard flou de la femelle avinée qui n’aspire qu’à remuer ses pieds mollement sur de la techno avant de rentrer gentiment se pieuter, seule, sur le coup de 6h du matin.

jeudi 20 mars 2014

#Mood - Ode au tourisme à Berlin

Aujourd’hui, revenons sur un sujet qui fait toujours frétiller les babines de la communauté française berlinoise (et surement internationale). Pour planter le décors, nous étions bien tranquillement accoudées à un bar en train de refaire le monde tout en laissant balader une oreille fouineuse, quand nous parvinrent les bribes d’une conversation estampillée « bien de chez nous » (la plainte devrait être monétisée et tomber sous la coupe de la loi protectionniste bien nommée « exception culturelle » ; tout comme le frometon) : en gros, il commençait à y'en avoir vraiment ras-le-beanie de ces touristes « qui envahissent Berlin pour de pathétiques raisons, viennent dénaturer notre ville, faire exploser nos loyers, envahir nos trottoirs, polluer notre atmosphère, égorger nos fils et non compagnes etc. Pompon sur la Garrigue Simone ! Passe-moi un lexomil ».

jeudi 13 mars 2014

You only YOLO once


Willkommen à notre newbie Frenchie Colette, qui nous fait une petite rétrospective berlinoise. On dit "bonjour Colette !!!"

Aujourd’hui, cela fait officiellement 2 ans que mes valises ont posé leurs pieds délicats sur le sol berlinois. De là à dire que ce soir, je me la mets à l’envers, c’est grand, notamment parce qu’on est lundi, et qu’on me l’a déjà fait le coup du « mais meuf, le lundi c’est le nouveau vendredi », et ma boss était pas tout à fait d’accord le lendemain. 

dimanche 2 mars 2014

J'ai testé pour vous: le cheval à Berlin


Attention, post "instant nature".
Parfois, corps et esprit se révoltent. Malmenés par une existence dissolue,  ils leurs arrivent de se liguer pour vous enjoindre de choisir, au beau milieu de votre existence berlinoise "work hard play hard" (enfin surtout le second), une  hygiène de vie plus propice au développement d'une santé mentale et physique décente. Un beau jour donc vous ouvrez péniblement les yeux, vos pupilles encore bien trop dilatées papillonnant laborieusement au contact de la lumière; et là, révélation. Ras le bol de finir en guenille tous les deux matins, de régulièrement terminer évanouie en position fœtale quelque part dans une alcôve du Ritter Butzke, de devoir supporter les regards hilares de vos collocs après avoir échoué dans votre tentative de discrètement mettre à la porte la créature marine que vous aviez apparemment pêchée la nuit précédente (apparemment, car vous n'avez gardé aucun souvenir de votre virée labellisée "découverte des grands fonds"), d'avoir épuisé 6 cartes de fidélité au kebab du coin en 1 mois. Et dans un effort désespéré de briser le cercle infernal de la biture permanente, vous vous êtes demandé: « et si pour une fois je faisais une activité sportive, propre et saine ? ». Vous tenterez bien d'obtenir des conseils auprès de vos potes; bien entendu, peine perdue (*après un long silence* « bah si tu veux, on peut aller boire au canal. Le temps de marcher, le plein air, la bise berlinoise, tout ça... »). C'est alors que la solution vous apparait, claire comme de l'eau de roche: « et si j'allais faire du cheval? ». Cheval donc ce sera. Immersion.

samedi 14 décembre 2013

L'hiver à Berlin, le summum du cool

En ce jour de décembre, nous dédions cet article à une réalité qui aurait pu vous échapper. Et oui à Berlin, Winter is coming. Ou plus exactement,  il n’est plus en train de coming du tout, il est bien là, fermement installé, et ce pour les 6 prochains mois. Des vents glaciaux à vous faire compatir avec les troupes napoléoniennes durant la campagne de Russie, un ciel laiteux étouffant laissant place à une nuit noire à partir de 16h… Bref, vous aurez vite fait de perdre tout capital social, submergée par le désire irrépressible de vous tapir chez vous, de survivre sur un stock de soupes bon marché Netto et d’entamer une relation passionnelle avec votre lit (et votre rabbit). En somme, le suicide pointe. Mais bon, afin de casser la monotonie de la complainte totale et permanente, nous avons relevé quelques éléments réellement positifs (???) propres à l’hiver berlinois. 

dimanche 22 septembre 2013

Les signes que vous avez passé trop de temps à Berlin.

Aujourd’hui, nous nous sentons d’humeur philanthrope. Imaginons que pour une raison quelconque, vous vous trouviez dans l'obligation catégorique (oui, au moins) de retourner en France, a fortiori à Paris. Même si cette astreinte se révèle n'être effective que sur une durée limitée, vivre à Berlin laisse quelques séquelles. Nous nous sommes donc dit que la connaissance des symptômes vous rendrait plus à même de prendre les mesures qui vous sembleront adéquates (la meilleure étant bien entendu un aller simple fissa pour la capitale arm aber sexy).



dimanche 25 août 2013

#TOP5 - Les pires affiches électorales allemandes.


Chers Frenchies,
C'est toujours l'été, il fait beau, il fait chaud et nous continuons sur notre lancée des TOP 5, en déviant un peu de l'idée originale cette fois. Inspirée par les élections (Bundestagswahl) à venir, et afin de 1) apprécier à sa juste valeur le talent incontestable des directeurs de campagne 2) sensibiliser la jeunesse de manière ludique à la politique, nous vous proposons un patchwork des pires - ou meilleures, c'est selon - affiches électorales teutonnes de ces dernières années, le tout organisé en 5 catégories, et commenté par notre expert doublement masterisée en géopolitique (dont les explications, glanées après son 7ème shot de Jägermeister, nous ont littéralement éblouies). Roulement de tambour...

lundi 19 août 2013

#TOP5 - Les meilleurs calembours de la langue allemande, par Davidoff et Berlinerin Frenchie.

Chers Frenchies amis de l'humour potache, bonjour! Pour commencer notre nouvelle série top 5, nous avons demandé à Davidoff, notre expert du hoch-deutsch originaire de Hanovre de nous trouver les meilleurs calembours de la langue allemande. Cette série se révélera donc parfaite pour les vieux de la vieilles qui s'y reconnaîtront, et hautement bénéfique pour les petits jeunes encore novices dans la langue de Jojo Goethe (aka „non Monsieur Kant, vous n'avez pas le monopole des phrases à rallonge qui ne veulent rien dire, vous ne l'avez pas!“) : ces expressions exerceront votre allemand et si vous les apprenez par cœur, à vous le privilège de briller en société – ou pas.

vendredi 19 juillet 2013

La drague improbable, ou comment faudrait pas devenir pire que les allemands.

On l'a dit, redit, radoté, il y a même des livres sur le sujet (pour vous dire!) : la drague à Berlin, c'est pas la joie. Enfin... C'est pas la joie si vous avez décidé de vous comporter comme une princesse inaccessible, habituée aux gros lourds franchouillards qu'il va de toute façon falloir asperger de lacrymo pour qu'ils se découragent à vous compter fleurette. En soit, parole de connaisseuses, si vous vous la jouez camionneuse non-subtile-qui-va-droit-au-but, tout en conservant un minimum de ce charme tout français qui décontenance la gente masculine internationale, ça fonctionne. Pour un soir du moins, car comme dirait votre hôte/boyfriend/whatever : « faut pas non plus trop en demander ». Ou peut être n'avions nous rien compris aux codes berlinois, peut-être que le terrain de chasse n'était ni la boîte, ni le bar, ni la piscine, ni la house-party, ni la chambre, ni le lit. Peut-être qu'il y avait une autre cartographie de la drague, une différente géographie, une antre de l'émulation libidinale insoupçonnée. Et que cette antre s'appelle Dussmann.