Aujourd’hui, billet qui n’a pas rien à voir avec
Berlin (c'est un blog personnel: on fait donc ce qu’on veut
avec nos cheveux), mais dont l’idée a néanmoins germé grâce à une
franco-schleuh lors d’une récente soirée improvisée, de celle qui s’ouvre avec
un innocent godet et se finit en ciseau à taper dans l’herbe du chat en
écoutant de la musique militaro-religieuse russe et en déclamant les plus
belles répliques de Terence & Philip. Jusqu’ici tout va bien négro,
jusqu’à ce que la playlist Spotify zappe sur un des nombreux hits de l'impératrice incontestée de l’univers et de Navarre – j’ai nommé Rihanna. Blondie, qui comme
tout(e) berlinois(e) qui se respecte et ce peu importe la nationalité, développe des tendances musicales fashisto-rigides relève brusquement sa jolie frimousse aryenne affichant un air
scandalisé comme si j’avais contesté l’efficacité des V2, et s’exclame :
« stoppe-moi-ça-tout-de-suite. Et puis arrête de te pâmer sur sa robe
à paillettes (qualifier la merveille Swarovski de robe à paillettes... Pardonne-leurs Seigneur, ils portent des Scholl avec des chaussettes, ils ne savent pas
ce qu’ils font). Franchement la meuf est à poil ! Comment tu peux
t’extasier sur une fille comme ça et parler féminisme ensuite ? A la limite mets
Beyoncé, ça je tolère ».
