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jeudi 6 novembre 2014

La Top chronique de Juliette - TOP 4 des raisons de continuer sa quête du prince charmant

by Marine
Je ne vous apprendrai rien en vous disant qu’il est difficile de trouver l’amour à Berlin. Nous autres célibataires avons tous fait le même constat : dans une ville dont la devise pourrait s’approcher d’un liberté, profiter, berghainité, il n’est pas évident de trouver un être un minimum installé dans sa vie pour s’installer un minimum dans la vôtre.

lundi 14 juillet 2014

Sexy summer: les conseils sexo-ludiques de Miss Zoé

Hello les chatons! Miss Zoé est de retour pour vous parler de sujets que vous préféreriez que votre petite sœur de 16 ans ne lise pas.
La semaine dernière, re-belote, verre entre Frenchies dans un bar de Kreuzberg. Ca papote mecs, ex, amants… Qu’est-ce qui est mignon et qu’est-ce qui n’est pas mignon chez un plan cul ? Là-dessus les avis divergent. Je parle d’un amant à moi qui avait l’habitude de m’offrir les roses par bouquets entiers, au point que mon appart en était envahi. Je trouvais ça plutôt mignon. Commentaire des meufs : « creepy » (une ajoutera « et pourquoi pas les smacks au réveil pendant qu’on y est ? ». Ah, ben moi je trouve ça mignon aussi. Bref. Je dois être trop romantique.) Quand même, pour le défendre, je précise aux coupines : oui, un amant éploré qui vous offre timidement un bouquet de roses, ça fait un peu cucul-la-praline et potentiellement creepy ; mais quand l’amant en question commence par vous sodomiser, vous colle une énorme fessée, puis vous offre un bouquet, là, c’est chouette. Murmure d’assentiment général « ooooh oui, là c’est vraiment mignon ». Hmmm, bon. C’est tout de même assez contre-intuitif qu’il faille passer par cette étape-là pour faire accepter un bouquet de roses comme un cadeau convenable. Mademoiselle refuse le bouquet de violettes ? Hop, une petite visite par l’entrée de secours pour faire passer la pilule. Où va le monde ma bonne dame, ralala.

dimanche 26 janvier 2014

#Interview #Fashion - Annaïs, blogueuse modeuse pour le blog Bon Cheap Bon Genre

Dire que nous sommes super heureuses d'avoir découvert le blog d'Annaïs tient de l'euphémisme, et pas n'importe lequel, l'euphémisme teuton, celui qui se gargarise de ne rien laisser paraitre, my mad face and my happy face are the same. Cela faisait une éternité que nous n'avions pu pondre un post fashion, et Frenchies, nous somme maintenant assez intimes pour être honnêtes, ça nous manquait cruellement. Parce que le temps passé à Berlin n'entamera a priori pas notre amour pour la mode, les conversations interminables sur le renouveau du street wear et du casual chic, les instagrams de la team English models Cara et Jourdan, le sourire en coin doublé de petits pas de danse lorsque que "cuz she's a fashion killa" résonne dans nos écouteurs, les papillons dans le ventre à l'approche de la Fashion Week parisienne et on en passe (en déduire ce qui s'impose sur votre vie relationnelle lorsque le Zazzazzu  se manifeste plus à la vue du report de l'Officiel "défilé Chanel" qu'au souvenir de votre dernier date)...

dimanche 22 septembre 2013

Les signes que vous avez passé trop de temps à Berlin.

Aujourd’hui, nous nous sentons d’humeur philanthrope. Imaginons que pour une raison quelconque, vous vous trouviez dans l'obligation catégorique (oui, au moins) de retourner en France, a fortiori à Paris. Même si cette astreinte se révèle n'être effective que sur une durée limitée, vivre à Berlin laisse quelques séquelles. Nous nous sommes donc dit que la connaissance des symptômes vous rendrait plus à même de prendre les mesures qui vous sembleront adéquates (la meilleure étant bien entendu un aller simple fissa pour la capitale arm aber sexy).



vendredi 19 juillet 2013

La drague improbable, ou comment faudrait pas devenir pire que les allemands.

On l'a dit, redit, radoté, il y a même des livres sur le sujet (pour vous dire!) : la drague à Berlin, c'est pas la joie. Enfin... C'est pas la joie si vous avez décidé de vous comporter comme une princesse inaccessible, habituée aux gros lourds franchouillards qu'il va de toute façon falloir asperger de lacrymo pour qu'ils se découragent à vous compter fleurette. En soit, parole de connaisseuses, si vous vous la jouez camionneuse non-subtile-qui-va-droit-au-but, tout en conservant un minimum de ce charme tout français qui décontenance la gente masculine internationale, ça fonctionne. Pour un soir du moins, car comme dirait votre hôte/boyfriend/whatever : « faut pas non plus trop en demander ». Ou peut être n'avions nous rien compris aux codes berlinois, peut-être que le terrain de chasse n'était ni la boîte, ni le bar, ni la piscine, ni la house-party, ni la chambre, ni le lit. Peut-être qu'il y avait une autre cartographie de la drague, une différente géographie, une antre de l'émulation libidinale insoupçonnée. Et que cette antre s'appelle Dussmann.