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| by Marine |
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dimanche 7 décembre 2014
La Top chronique de Juliette - TOP 4 des mecs que je ne veux plus dans ma vie
jeudi 6 novembre 2014
La Top chronique de Juliette - TOP 4 des raisons de continuer sa quête du prince charmant
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| by Marine |
Je ne vous
apprendrai rien en vous disant qu’il est difficile de trouver l’amour à Berlin.
Nous autres célibataires avons tous fait le même constat : dans une ville
dont la devise pourrait s’approcher d’un liberté, profiter, berghainité, il
n’est pas évident de trouver un être un minimum installé dans sa vie pour
s’installer un minimum dans la vôtre.
mercredi 16 avril 2014
Club libertin à Berlin, mode d’emploi
L’autre soir on se rencontre pour un verre avec les autres Frenchies et, au bout de 5 minutes, comme il est coutumier entre français(es), ZE sujet de conversation arrive sur le tapis : le cul. Bah oui, après quelques mois – années – à Berlin, où chaque tentative de parler – en toute délicatesse pourtant – de masturbation féminine avec vos amis germains s’est soldée, dans le meilleur des cas, par un gloussement gêné de votre interlocuteur(trice), des paupières modestement baissées et un changement de conversation, et, dans le pire, par un regard scandalisé de votre « significant other », regard qui exprimait de la façon la plus éloquente votre prochain bannissement de toute les réunions stammtische de la capitale (voire votre mort imminente si vous ne vous décidiez pas à fermer votre Maul), lâcher un peu la pression entre filles sans passer pour des prostiputes internationales est une question de survie. Nous en étions donc là de nos pensées philosophiques sur les vertus de la branlette espagnole – « avec ou sans faciale ? » « ah nan, ça pique les yeux » « oui mais il paraît que le sperme c’est bon pour la peau » « bon » (l’argument beauté, ça prend toujours, et puis c’est bien connu, il faut souffrir pour être belle) – quand l’évidence s’est à nous imposée : die Frenchies se devait de faire un sujet sexo. Non, ce n’est pas sale, comme dirait le Doc de nos 15 ans. Comme par hasard, j’ai écopé du sujet (notez que je l’avais un peu cherché, hein).
samedi 29 mars 2014
#Drague - Une sous-espèce méconnue du mec allemand : l’allemand international
Celles qui ont lu les articles sur la drague à Berlin, ou qui ont-elles-mêmes
pratiqué la branchouille in vivo à Ritter Butzke le savent : pour draguer
un allemand, mieux vaut mettre de côté toute idée (de toute façon réac) de
décence, de pudeur, et autres conceptions néo-romantiques qui voudraient qu’un
homme, ça doit être chevaleresque et vous inviter au resto une paire de fois
avant que la sacro-sainte (mais souvent transgressée) règle du « jamais
avant la troisième date » s’applique et que vous puissiez, tout en restant
une lady, sauter en toute impunité sur le kiki du Don Juan. Un Allemand, ça se
travaille au corps, avec aussi peu de subtilité que possible, sinon c’est
simple : ça vous capte pas, et ça passera la soirée à confondre vos
œillades énamourées avec le regard flou de la femelle avinée qui n’aspire qu’à
remuer ses pieds mollement sur de la techno avant de rentrer gentiment se
pieuter, seule, sur le coup de 6h du matin.vendredi 19 juillet 2013
La drague improbable, ou comment faudrait pas devenir pire que les allemands.
On
l'a dit, redit, radoté, il y a même des livres sur le sujet (pour
vous dire!) : la drague à Berlin, c'est pas la joie. Enfin...
C'est pas la joie si vous avez décidé de vous comporter comme une
princesse inaccessible, habituée aux gros lourds franchouillards
qu'il va de toute façon falloir asperger de lacrymo pour qu'ils se
découragent à vous compter fleurette. En soit, parole de
connaisseuses, si vous vous la jouez camionneuse
non-subtile-qui-va-droit-au-but, tout en conservant
un minimum de ce charme tout français qui décontenance la gente
masculine internationale, ça fonctionne. Pour un soir du moins, car
comme dirait votre hôte/boyfriend/whatever : « faut
pas non plus trop en demander ». Ou peut être n'avions
nous rien compris aux codes berlinois, peut-être que le terrain de chasse n'était
ni la boîte, ni le bar, ni la piscine, ni la house-party,
ni la chambre, ni le lit. Peut-être qu'il y avait une autre
cartographie de la drague, une différente géographie, une antre de
l'émulation libidinale insoupçonnée. Et que cette antre s'appelle
Dussmann.
dimanche 17 mars 2013
L'Homme Berlinois.
Il y a au moins un avantage (à première vue) indéniable à déménager à Berlin. Enfin bon, après la currywurst, un coût de la vie frisant le dérisoire, ou la MD noire. Bon bref, après tout ça. Et c’est un avantage de poids. Il ne vous aura fallu en effet que très peu de ballades, folles virées en boîte, restos et chai thés pour avoir à vous incliner devant une agréable réalité : l’homme berlinois est beau.
Mais pas genre il est pas-mal-vite-fait-t’as-vu.
Et pas genre en trois mois vous n’en avez vu qu’un seul de potable, mais comme pour
vous en ce moment c’est le Sahara sexuel, vous en avez fait une vérité
générale. Et pas genre vous étiez trop bourrée et en conséquence tout le monde ressemblait
très fortement à Michael Fassbender. Non non, l’homme berlinois est
rationnellement, impartialement et décemment-sobre beau.
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