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| photo credit: Stefan Hoederath |
Il y a ceux qui ne se lassent jamais de la
fête berlinoise dans son sens cliché, trivial et à la longue un peu
vulgaire : beaucoup de drogues, beaucoup du combo qui tue club-mate/vodka/bière, beaucoup de queue pour espérer entrer au Katerholzig et autre
Renate Club, beaucoup d’électro « à teneur qualitative discutable ».
Et puis il y a ceux - ou celles - qui aiment bien se plaindre et que ça finit
donc par profondément emmerder. Si vous faîtes partie de cette catégorie-là, et
espérez tout de même découvrir un facette autre que celle offerte par la carte
postale berlinoise, deux possibilités s’offrent à vous: soit vous avez
beaucoup d’argent, de temps libre passé à flâner et un capital social proche du
Twitter de Justin Bieber. Soit vous avez la chance d’avoir une amie très
spéciale, une Berlinerin
Frenchie qui connait
intimement la ville et est toujours là pour vous dégoter des plans improbables
qui vous prouveront une fois de plus que non, Berlin ne se résume pas à la
Sainte Trinité « currywurst/kétamine/Alexanderplatz ». Grâce à elle,
sait-on jamais, vous pourriez atterrir au club Gretchen un
lundi soir pour vous pâmer devant les exploits musicaux d’un trio
violoncelle/piano/flûte. Oui, au Gretchen. Non cette phrase n’est pas une
succession d’oxymores. C’est ça aussi Berlin.
